Couverture de terrasse – construisez-la vous-même

Différents matériaux pour le toit de la terrasse
Les bricoleurs ont de nombreuses possibilités pour recouvrir leur terrasse : Ils doivent d’abord décider si le toit doit être transparent, translucide ou complètement opaque. Ensuite, on choisit le matériau de la couverture de toiture :

Pour un toit de terrasse opaque, les tuiles ou les panneaux de tôle de grand format avec un aspect carrelé sont les matériaux les plus appropriés.

Cependant, les toits en verre ou en plastique sont beaucoup plus courants. Une toiture en verre impose des exigences plus élevées à la statique en particulier. C’est là que le spécialiste est le plus souvent sollicité. Le travail sur la sous-construction, souvent en métal avec un toit en verre, est également plus facile pour un professionnel.

Les toits en plastique sont très robustes et donc durables et résistants aux intempéries. Le PVC, le polycarbonate ou l’acrylique sont également faciles à travailler et pèsent relativement peu. C’est pourquoi la plupart des bricoleurs optent pour un toit de terrasse en plastique.

Comment la structure portante est construite : Construction en bois, capacité de charge et protection du bois
La majorité des kits pour un toit de terrasse sont en bois. Cependant, ces kits ne comprennent souvent que les poutres de support et les lattes, mais pas la toiture. Néanmoins, des kits complets dans la plus petite version sont disponibles à partir de 500 Euro.

Les plus grands défis pour le toit de terrasse sont les tempêtes d’automne et les charges de neige hivernales, mais il n’est pas facile de calculer la statique des structures portantes. Ce n’est pas pour rien qu’un ingénieur en construction doit toujours être consulté pour des composants importants pour la sécurité – il sait comment commencer avec des termes tels que charge permanente, charge de neige ou classe de résistance. Avec un kit préfabriqué, la charge et la statique ne sont généralement pas un problème, car elles sont prises en compte dès le départ. Nous recommandons une épaisseur de 160×160 millimètres pour les poutres et de 100×160 millimètres pour les poutres de toit. Cependant, il n’y a pas de mal à rendre la structure portante plus robuste.

Les bricoleurs qui optent pour un soubassement en bois pour la verrière de jardin peuvent choisir entre deux variantes :

Bois de construction, par exemple sous forme de bois massif de construction (KVH) : le KVH est essentiellement le noyau en bois du tronc d’un arbre. Habituellement, on utilise divers bois résineux imprégnés ou du sapin de Douglas.
Bois lamellé-collé (BSH) : Pour le BSH, plusieurs couches de bois de conifères séchés sont collées ensemble. Ces poutres lamellées sont plus résistantes que le bois normal, travaillent moins et se déchirent moins souvent.
Avec les deux variantes, il est important de ne pas oublier de protéger le bois ! Les bricoleurs doivent traiter tous les poteaux, poutres, chevrons et lattes avec de l’huile de bois au préalable – et appliquer un produit de préservation du bois tous les deux ans.

La protection contre la corrosion est tout aussi importante : toutes les pièces métalliques – donc les vis et les cornières – doivent être en acier inoxydable ou en acier galvanisé à chaud.

La fondation : Quelle fondation est remise en question
Une fondation en bandes n’est guère nécessaire pour un toit en terrasse. Néanmoins, elle doit reposer sur des bases solides. Pour une petite construction légère, une base en béton est généralement suffisante : une sorte de bloc, qui est disponible en tant que pièce préfabriquée dans le commerce des matériaux de construction et qui est enfouie dans le sol.

Les poutres de poteaux galvanisées stabilisent la structure portante et empêchent le bois et le sol d’entrer en contact l’un avec l’autre. Cela protège le bois de l’humidité. Pour le montage de la structure en bois, les poutres de poteaux en acier spécial sont coulées directement dans le béton ou vissées sur une fondation en béton à l’aide d’ancrages très résistants.