Microorganismes et culture : possibilités d’évolution pour l’homme

Tout d’abord, je pense qu’il convient de clarifier le titre qui a été donné à cette question, puisque les bactéries, les virus, les microbes et les parasites ne font pas partie d’une seule classe. En effet, selon une définition simple et essentielle, les micro-organismes ou microbes comprennent tous les organismes vivants qui ne sont pas visibles à l’œil nu et pour l’observation desquels des microscopes sont nécessaires, et selon leurs caractéristiques, les micro-organismes peuvent être répartis en quatre groupes : virus, bactéries, champignons et parasites. Étant donné que l’énumération de ces caractéristiques serait dispersive, irait au-delà de la signification réelle du thème, et pour la plupart je pense que ce serait une lecture ennuyeuse et lourde, je parlerai en général de ces organismes microscopiques, en soulignant leurs aspects négatifs mais aussi en citant les positifs.

Tout d’abord, je voudrais m’excuser auprès de mes collègues qui peuvent trouver mon exposé approximatif, incomplet ou dans certains passages imprécis, mais j’ai choisi de présenter ce sujet en lui donnant une empreinte aussi populaire que possible, en fonction également de la deuxième partie de l’article, dans laquelle je vais proposer un parallèle dont vous devrez comprendre le contenu de la première partie.

L’article comprend trois parties : la première partie traitera des différentes caractéristiques des micro-organismes, la deuxième partie des informations et la troisième partie clarifiera leurs similitudes.

MICROORGANISMES
Caractéristiques génétiques des micro-organismes
En général, la génétique est la discipline qui traite de l’étude du matériel contenu dans le noyau des cellules qui est transmis d’une génération à l’autre par les mécanismes de l’héritage biologique. Les éléments qui médient la transmission de l’information génétique sont les gènes, et les molécules qui contiennent les gènes sont appelées acides nucléiques. Il existe deux types d’acides nucléiques, l’ADN et l’ARN.

1) Au-delà des différences entre les microbes individuels, leur génétique, comme celle des organismes plus grands, se caractérise par le fait qu’ils contiennent deux aspects, dont l’un, appelé génotype, est représenté par la succession des gènes dans la séquence d’ADN ou d’ARN du noyau, et l’autre, le phénotype, est représenté par leur expression dans la morphologie et les fonctions du micro-organisme. De plus, un même gène, donc un même génotype, peut donner des produits différents, c’est-à-dire qu’il peut générer des phénotypes différents, selon le contexte dans lequel il est inséré.

2) Dans le passage d’une génération à l’autre, en direction verticale, mais aussi entre deux organismes de la même génération, en direction horizontale, le matériel génétique des micro-organismes peut être fidèlement transféré mais il peut aussi être modifié par ce qu’on appelle des mutations. Ces mutations sont contrées par des mécanismes de protection qui peuvent être obtenus, par exemple, par des molécules appelées enzymes. Les mutations peuvent être négatives, lorsque l’information initiale est favorable et que son résultat est au contraire défavorable, ou positives, lorsque l’information initiale est améliorée et que le gène muté résultant améliore les caractéristiques phénotypiques de la cellule qui la reçoit.

Caractéristiques fonctionnelles des micro-organismes
3) Les fonctions des micro-organismes dépendent de leur information génétique et de la façon dont ils peuvent être modifiés par des mutations plus ou moins favorables. Une fois qu’ils ont pénétré dans un organisme, qui peut être soit un autre micro-organisme, soit un organisme plus grand, comme un être humain, les micro-organismes atteignent de préférence des cellules, appelées cellules cibles, avec lesquelles ils ont une affinité particulière. Après avoir pénétré dans la cellule, les micro-organismes se répliquent, donnant une descendance d’autres micro-organismes similaires, lorsque la transmission génétique ne subit pas de mutations, avec un nombre plus ou moins élevé de micro-organismes différents qui résultent des mutations, c’est-à-dire des imperfections dans les mécanismes de réplication et de leur manque de correction.

Action des micro-organismes sur l’organisme humain
4) Selon leur nature, les micro-organismes peuvent avoir des effets favorables ou défavorables sur les organismes hôtes (le mot hôte dans ce cas a une signification différente de celle qui lui est donnée par le langage commun en ce sens que l’organisme hôte est celui qui est atteint par le micro-organisme et la cellule hôte celle qui est colonisée par lui). En général, l’exposition d’un individu à un micro-organisme peut entraîner une colonisation transitoire, permanente ou une maladie. Dans les deux premiers cas, les micro-organismes n’altèrent pas les fonctions normales de l’organisme hôte ; au contraire, ils jouent parfois un rôle fondamental dans la survie des hôtes qu’ils colonisent, car ils peuvent participer au métabolisme des aliments, certains fournissent des facteurs de croissance essentiels, protègent l’organisme des autres, et parfois ils ne peuvent empêcher la croissance de l’organisme.